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vendredi, 02 mars 2012

Hollande, logiquement contre nature ?

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Le candidat  Hollande est-il plus à  gauche que ne  le serait le président  Hollande ?


Rien de neuf sous le soleil de Hollande. Le meeting organisé jeudi au Palais des Sports de Gerland n’aura pas livré de grandes nouveautés. Un reproche que le candidat socialiste esquive sans grandes difficultés. Surfant sur une vague qui le laisse entrevoir des lendemains heureux, François Hollande n’a pas à rentrer dans la sur enchère. Après le développement de ses 60 propositions, il a bien compris qu’il ne servait à rien de s’agiter.

En revanche, copiant une nouvelle fois la stratégie mitterrandienne — chacun pouvant convenir que la comparaison s’arrête là — le candidat PS fortifie ses fondations à gauche. Pour une double raison : d’abord pour assouplir et courtiser son aile la plus rugueuse. Celle-là même qui est entrée en campagne par raison et pas nécessairement par cœur. La fameuse taxation des revenus supérieurs à un million d’euros par an à 75 % en est un parfait exemple. Il faudrait avoir l’esprit altéré pour considérer qu’Hollande à commis une boulette. Il y a un an encore, le candidat à la primaire citoyenne défendait pourtant le contraire avec conviction. Hollande  ne pense pas encore à  rassembler  les Français. Mais d'abord les siens. Candidat Social Démocrate éclairé, Hollande est devenu un progressiste engagé. Élément de langage, éléments de pensées volatiles qui lui permettent de faire en sorte que le PS resserre les rangs. Mieux que ça, la mesure est bien perçue par une opinion déboussolée.

La deuxième raison de son resserrement à gauche a peut-être également pour ambition de dégonfler l’effet Mélenchon. Avec une stupéfiante maladresse, le PS a négocié un accord avec ses partenaires écologistes qui ne passeront probablement pas la barre des 3 % dans un scrutin qui ne leur a jamais été favorable. Mais paradoxe, avec lesquels il faut compter. Notamment dans la gestion des collectivités. Et avec quel bonheur… Parlez-en à Delanoë, Queyranne ou Collomb… Mélenchon qui s’est subitement trouvé un look Coco a lui, bon espoir de flirter avec la barre des 10 %. Un élément de poids pour négocier, soit des postes, soit/et, des circonscriptions. Le gâteau présidentiel a ses limites et le PS ne voudrait pas voir sa portion trop réduite.

Bref, le discours du candidat Hollande ne sera probablement pas le discours du président Hollande. Lequel, dégagé de contraintes électorales majeures, pourrait retrouver sa vraie nature. A moins bien sûr que ses « amis » — de plus en plus nombreux — tentent de lui forcer la main.

G.M

18:11 Publié dans Présidentielle, PS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

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